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Connaissant un succès mondial, ce recueil de lettres peut être considéré comme un guide spirituel.
De 1903 à 1908 Rilke répond au « jeune poète » Franz KAPPUZ, destiné à une carrière militaire . En en dix lettres, il y aborde avec bienveillance le rapport du poète à l'art, travail qui implique solitude dans la création, communion avec la nature et conscience de la difficulté à devenir soi-même. Livre dense, où certains ont eu peine à entrer, poétique à bien des égards, un style intense avec des passages sublimes, c'est un chef d'oeuvre à aborder avec lenteur dont il faut souvent interrompre la lecture pour mieux s'y replonger.
Les réflexions de l’auteur sont données à un autre poète pour qu’il s’en serve lui même. Plus généralement, les conseils prodigués peuvent être utiles à tout aspirant à la création artistique.
On a regretté ne pas avoir la teneur des écrits de KAPPUZ.
C’est encore une lecture qui a fait débat. Nous avions quatre traducteurs différents selon les éditions, certains plus inspirés que d’autres.
Plusieurs d’entre nous ont trouvé le texte trop introspectif, ici c’est l’art pour l’art et non la vie qui nourrit l’art.
D’autres ont été peu attirés par ce recueil, puis y ont trouvé un intérêt croissant au regard des thèmes abordés : nostalgie, patience, solitude. L’évocation de la foi a touché certains.
Nous sommes tombés d’accord sur la portée universelle de l’œuvre, pleine de phrases qui donnent à réfléchir. Par exemple sur la notion stoïcienne de la vie . «La vie a toujours raison».
En conclusion, la poésie reste pour nous une affaire intime, et nos débats nous enrichissent.
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LES COUPS DE COEUR
Endurance d´Alfred LANSING, aventure dans les glaces au début du XXème.
La maison vide de Laurent MAUVIGNIER, livre très épais qui part sur les traces d’un traumatisme familial.
Les saules de Mathilde BEAUSSAUT, une enquête haletante à la campagne.
La horde du contrevent d´Alain DAMASIO, épopée épique et poétique ( existe aussi en BD).
Celui qui a vu la forêt grandir de Lina NORDQUIST, sur trois générations une saga familiale.
Orgueil et préjugés de Jane AUSTEN , une histoire de filles à marier, mais avec une finesse d'analyse et un humour .détonnant.
Quatre jours sans ma mère de Ramses KEFIR, chronique amusante et très tendre d’une cité ouvrière ordinaire, une disparition et un retour sur les chemins de l’exil
5 fév : Celui qui a vu la forêt grandir de Lina NORDQUIST
4 mars : Nature humaine de Serge JONCOUR
2 av, 7 mai 4 juin